Parce que
les femmes bougent sans arrêt.
Regarder
les femmes évoluer dans les structures sociales actuelles,
fragiles comme tout ce qui n'a aucune racine, jeunes par volonté,
puissantes au présent, même si souvent velléitaires
et parfois vieillies avant même d'arriver à maturité,
mais explorées et fouillées par une masse de socio,
psycho, anthropo, ethno and & Co.
Et toujours
incomprises et insaisissables.
De quoi
est-ce que je parle, des femmes ou des structures sociales ?
Et si cet
avatar de société se conjuguait plus facilement
au féminin ?
Réflexion
anodine d'une femme passée dans et à travers les
mouvements sociaux des trente dernières années :
l'espèce féminine (tout âge confondu) reste
volontiers hors de chez elle, cherchant en permanence un nouveau
chemin, une voie plus libre, questionnant sans prétendre
une réponse immédiate, savourant l'incertitude,
prenant goût au risque.